Quelle légitimité pour un blogueur (médias sociaux)? [+ sondage]
Ah, la liberté d’expression sur le web. Pas question bien évidemment de la remettre en question, je ne suis pas dans une de ces journées de despotisme exacerbé. Reste à l’internaute de ne pas gober naïvement l’information, mais à trier, à entrecroiser les données, à vérifier les sources. La question de la valeur du contenu sur le web et vieille comme… le web. Seulement, certains vont plus loin qu’un blog personnel, en se positionnant comme spécialistes (ou tout du moins plus à l’aise que la majorité) sur un sujet, et prennent alors la responsabilité, au fil des articles, de prodiguer des conseils. Seulement, quelle légitimité accorder à un bloggueur médias sociaux (ou autre thématique) qui prêche la bonne parole???
Sérieusement, c’est quoi cette question?
Ma réflexion sur la légitimité du blogueur est venue d’un cas très concret. Je faisais comme souvent mon petit tour des blogs traitant des médias sociaux, lisant l’actualité, mais aussi comme on voit de plus en plus (trop?) toute sorte de liste de how-to, de conseils, de marche à suivre. Bien que je sois assez perplexe sur des conseils aussi généraux, on y trouve souvent de bons rappels. Et puis soudain, je me suis dit: tiens, ce bloggueur qui me dit comment optimiser la présence sociale de ma société, qui listes ce qui ferait de ma page Facebook un succés assuré, et bien plus. Celui-là même chez qui de nombreux professionnels qui tentent de se lancer dans les médias sociaux viennent prendre des conseils en toute confiance. Comment lui met-il, au quotidien, en pratique toutes ses recommandations dans le cadre professionnel?
Le cas… concret
En quelques clics, je trouve l’employeur de ce blogueur, et me rends donc sur son site. Quelques boutons sociaux, une section communauté, le service offert prête lui aussi à un enthousiasme communautaire. Mes yeux pétillent, j’ai hâte, hâte de découvrir le petit plus qui justifie son statut de blogueur « influent » (écouté = influent), hâte de voir comment il entretient cette communauté, comment il l’anime, comment il réussit, tout simplement. Et là, c’est le choc. Quelques clics sur les icones sociales, et déjà j’ai le poil qui se dresse:
-Un compte Twitter avec aussi peu de followers que de mises à jour. Aucune intéractivité, aucun intérêt. Le compte est désormais fermé (suite à notre échange de mail?)
-Un compte Delicious avec juste 2 bookmarks. Dont l’un renvoit vers le blog en question (donc totalement hors contexte). Inutile et inutilisé.
-Une page publique Netvibes, négligeament comblée, et comportant de nombreux liens morts. Aucune utilité, ni visibilité, une fois de plus.
-Un compte flickr jamais mis à jour, quelques contacts à peine. Un grand rien, encore. Bref, vous avez compris…
Optimiste comme je suis, je me dis (ok, c’est vrai, mes espoirs ont déjà déguerpis…) qu’il a pu se passer complétement des réseaux traditionnels pour animer sa comunauté sur une plateforme dédiée. Fort. Très fort. Je clique donc sur ce fameux lien communauté. Et là, re-BING, re-BANG, re-BOOM. Une page visuellement… non, rien de visuel dans tout ça! Une piètre proposition d’inscription à la newsletter, trois petites icones sociales: une vers la page Facebook dont le lien est mort, une vers le Myspace de la société (oui, MYSPACE, sûrement le réseau le moins stratégique pour la société en question), et un dernier vers une page Dailymotion: quelques vidéos, quelques vues, aucun abonné. Je trouve finalement manuellement la page Facebook: quelques dizaines de fans et ZERO intéractivité. Ne parlons pas d’applications, de concours, de landing page, tout ça n’existe pas ici.
Malgré l’heure matinale de cette découverte, je bouillone, me sens abusé (pas violé, hein, juste un peu abusé). Comment celui qui se positionne volontairement comme un blogueur spécialiste des communautés et des réseaux sociaux, qui juge les opérations, donne des conseils à la pelle, est écouté par une communauté, peut à se point appliquer l’extrême opposé de ce qu’il prodigue dans le cadre professionnel? Comment peut-il prêcher la bonne parole, et pondre un tel… néant. Comment celui qui prone l’intéractivité, l’échange, la créativité et l’originalité des opérations, peut ne générer AUCUNE discussion avec sa communauté. Sur quoi fonde-t-il son expertise, mais surtout, sur quoi se base sa communauté pour lui donner cette légitimité, qu’il n’a visibilement pas acquis sur le terrain?
D’où vient la légitimité, alors?
Si j’écris tout ceci, ce n’est en rien pour pointer du doigt un cas particulier (c’est d’ailleurs pour ça que je ne le citerai pas: non, pas la peine de « jouer » à la devinette… – aussi parce qu’il me l’a demandé), mais plutôt pour imager une véritable problématique. Les réseaux sociaux, ce sont de nouvelles cartes au service du marketing et/ou de la communication. Le marché est jeune, on en parle beaucoup, mais aussi en faisant beaucoup de suppositions. Et si les grands noms justifient l’echec par le nombre d’essais nécessaire avant de trouver une équation cohérente, c’est que chaque société doit dompter les réseaux en fonction de ses propres besoins. Pas de formules magiques, les blogueurs ne peuvent finalement que donner des pistes de réflexion, des points de vue sur l’actualité, des outils pour mesurer, des conseils pour débuter, mais en rien le how-to de la réussite. À partir de là, sur quoi est fondée leur légitimité? Une passsion pour les communautés en ligne est-elle suffisante pour lui accorder de la confiance? Un succès professionnel légitime-t-il le « droit de juger et de conseiller »? Est-ce une question d’expérience? Je vous pose la question:
À vous de me le dire!
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Posté sous Réseaux Sociaux by Elie_P









Dommage qu’on ne puisse pas faire de multi-choix, pour moi, c’est un ensemble. Et je trouve l’option « Son manque de réussite profesionnelle: le temps passé à ne pas travailler peut être investi dans son blog! » totalement étrange. Personne ne répondrait ça, et tout le monde ne sait pas qui est réellement le blogueur et ce qu’il fait dans la vie…
by: Publigeekaire, avr 8th at 5 h 13 min
@Mathieu j’ai fini le texte un peu tard et ai simplement omis de donner la possibilité d’avoir plusieurs choix, c’est rectifié. J’en ai profité pour supprimer cette option qui n’avait pas sa place, et qui n’était là qu’à cause d’un petit coup de sang
Je t’invite a répondre à nouveau, nouveau sondage = mise à zéro des votes.
by: Elie, avr 8th at 5 h 29 min
@Elie : du coup j’ai revoté et balancé le lien. Curieux de voir le retour du sondage.
by: Publigeekaire, avr 8th at 5 h 39 min
Sans conteste le choix : « qualité et la cohérence de ses articles ». Car il ne faut jamais croire immédiatement ce qu’on lit sur Internet (ni voit à la TV, ou ailleurs) sans y mettre un peu d’analyse et d’intelligence.
Le reste est facilement imitable par des « fakes ».
by: Cyroul, avr 8th at 5 h 47 min
Je pense que tu mélanges « dangereusement » blog et expert en médias sociaux. Perso, je publie et que ca soit dans des magasines, blogs, livres, ou vidéos, le support importe peu ce sont des moyens d’expression et de communication. Certains (trop) pensent que le blog est le moyen de se faire connaitre en reprenant des analyses toutes faites publiées ailleurs. Je suis d’avis avec Gregory Pouy qui écrivait récemment cliquer sur le bouton « Marquer comme tout lu » dès que ca abordait le sujet des médias sociaux. Des personnes pertinentes et qui apportent un contenu original car ils ont un vrai retour d’expérience et qu’ils savent l’exprimer, il y en a moins de 10 en France aujourd’hui. Les autres, je ne les lis pas. Ce sont des pseudo theoriciens qui ne font que répéter des choses déjà dites. Quel est l’intérêt ?
C’est exactement, la meme démarche fausse que vendent aujourd’hui les agences de RP. Elles veulent pour leurs clients des articles dans un blog mais quel est l’intérêt de voir la meme info en meme temps sur 10 blogs différents car on sait qu’il y une cannibalisation de l’audience entre ces blogs. Les agences RP ne comprennent pas ce qu’est l’influence (« la vraie influence n’est-elle pas celle que l’on ne voit pas ? »), de la meme manière que les blogueurs pseudo experts pensent qu’en reprenant des articles ils valorisent une expertise. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Etre expert c’est apporter un contenu a valeur ajoutée. Combien de blogs aujourd’hui sur les médias sociaux en France en apportent ?
by: Cédric DENIAUD, avr 8th at 8 h 04 min
Tout d’abord, un grand MERCI. J’ai trouvé tout de suite de qui tu parlais (vu que ça fait longtemps que je me posais des questions sur lui mais n’avais jamais pris le temps de fouiller).
J’ai donc voté « Qualité et cohérence de ses articles », mais je rajouterais ORIGINAUX. Car c’est facile de traduire des posts américains ou de se contenter de reformuler un article posté la semaine passée.
by: brunjaa, avr 8th at 8 h 45 min
Difficile d’avoir un avis tranché sur la question. Beaucoup de paramètres entrent en jeu.
Certains blogueurs travaillent au quotidien avec les médias sociaux : Peut-être parce qu’au sein de leur compagnie on leur a donné ce rôle, peut être parce qu’ils travaillent en agence et recommandent les médias sociaux au quotidien… peut être parce qu’ils sont juste passionnés par le sujet et s’en servent uniquement à titre plus personnel.
On connaît tous des grands noms de blogueurs célèbres, suivis et reconnus. Mais sait-on ce qu’ils font concrètement? S’ils mettent en pratique leurs écrits pour des clients? Leurs résultats? …
Je crois que, peu importe ce que fait le blogueur dans la vie et son expertise quotidienne des médias sociaux, il a toujours une certaine légitimité… du moins pour quelqu’un.
L’important pour le lecteur est d’avoir en tête qui est le blogueur dont il lit les articles.
Ainsi, si je lis les articles d’un blogueur qui est community manager, je sais qu’il aura un point de vue plus concret, de l’intérieur, des problématiques quotidiennes de gestion de communauté. Il me conseillera sur des outils qu’il utilise VRAIMENT, et pas une simple liste de de 10 outils super chouettes qu’il n’a même pas essayé.
Si je lis le blog d’un professionnel qui, dans son activité, doit intégrer les médias sociaux. Je sais qu’il aura un point de vue moisn geek, avec des problématiques d’intégration en interne, de politiques, de ressources…
Donc je ne crois pas qu’on puisse juger de la légitimité d’un blogueur Médias sociaux sur l’un ou l’autre des points cités. Il peut être légitime pour moi, et pas pour toi. Tout dépend de qui je suis et de ce que je recherche.
by: Anne @ Bulle Interactive, avr 8th at 10 h 56 min
Excellente descente en flammes – Je n’accorde que très rarement d’attention à ce genre d’experts. Je rejoins la majorité pour le vote « La qualité et la cohérence de ses articles. »
by: Desirade, avr 8th at 11 h 50 min
Bonjour Élie, très intéressant comme billet. J’ai voté pour 3 propositions, cependant, comme la majorité du vote semble le démontrer, la qualité et la cohérence de ses articles me semblent le critère numéro un. Si l’on a rien à dire d’intelligent, mais que nous sommes hyper-diplômés ou avec un super réseau, ça ne vaut pas grand chose. Les expériences compte quand même… Dans le cas que tu décris, c’est dommage, mais il n’a aucune expérience, ce gars-là. Une très belle réflexion!
by: Roch Courcy, avr 8th at 12 h 25 min
Les grands parleurs et petits faiseurs sont légion et leur unique utilité est de nous aider à nous faire sentir moins bête haha.
Pour répondre à la grande question de légitimité, je dirais ceci : Pour moi, personne n’a la vérité infuse, la science exacte et à cet égard, je me nourris un petit peu ici, un petit peu là. En résumé, j’écoute, je regarde, mais je ne nourris aucun culte de la personnalité.
by: Steve Mindsix, avr 8th at 19 h 22 min
@Cyroul: et des fakes, il y en a! Heureusement, ils se repèrent vite
Je ne connaissais pas ton blog, c’est bookmarké
@Cédric: je te rejoins totalement sur la faible quantité de spécialistes qu’il est justifié de nommer « experts », en France et dans le monde. Même si ce terme est aujourd’hui plus que galvaudé comme le soulignait un article de Mashable qui dénombrait des milliers d’experts autoproclamés rien que sur Twitter. Et c’est ce que le web, et les blogs, permettent aujourd’hui: l’attribution de titres injustifiés. C’est pour ça que je pose ici la question de la légitimité. Par contre, je ne pense pas mélanger « dangeuresement » blog et experts en médias sociaux. J’ai plutôt l’impression que la ligne entre les deux monde est franchie par certains blogueurs qui se présente comme spécialistes alors qu’aucun travail de fond n’est réalisé, aucune expertise n’est mise en avant, juste des reformulations de conseils qui tombent sous le sens, ou des traductions de blogs U.S…
@brunjaa: j’ai vu que tu avais aussi souligner avec humour la « veille sur des sites Américains »
Tout à fait d’accord avec l’originalité des articles, car apporter une expertise, c’est amener quelque chose de nouveau, quelque chose de personnel. Sinon, l’ensemble manque vite cruellement de fond.
@Anne: « Il peut être légitime pour moi, et pas pour toi. Tout dépend de qui je suis et de ce que je recherche. » Je n’ai jamais remis ça en question, d’ailleurs qui serais-je pour me le permettre. Il faut comme tu le dis savoir chez qui nous sommes, et savoir ce qu’on est venu y chercher. Chaque blogueur a une légitimité, même si ce n’est que pour quelques visiteurs. C’est la légitimité du statut de certains qui me gêne. Si par exemple j’étais un grand passionné d’équitation sans n’être jamais monté sur un cheval, je pourrais bien sur tenir un blog sur l’équitation. Mais penses-tu qu’il serait justifié que j’apprenne, conseille et éduque les visiteurs de mon blog qui souhaitent apprendre à monter à cheval, et qui vont, eux, pratiquer en suivant mes directives? Je ne le pense pas. Ce serait même, au contraire, dangereux pour mes lecteurs qui voudrait se lancer. Les internautes n’ont pas forcément tous le recul nécessaire à l’approche d’un nouveau blog. C’est pour ça que je tente de comprendre sur quoi, alors, ils basent leur confiance dans un blogueur lorsqu’il s’agit de se faire conseiller sur une thématique professionnelle.
@Desirade @Roch: merci
pour moi, l’expérience n’est tout de même pas a minimiser. Car comment conseiller lorsqu’on ne s’y est jamais essayé?! En même temps dans le cas contraire, difficile d’écrire des articles de qualité… sauf si on se contente de décliner du vu, déjà trop vu…
@Steve: sans avoir le culte de la personnalité, il y a certaines références en qui tu accordes, au fil du temps, plus facilement ta confiance. Pour les autres, il faut c’est certain savoir faire la part des choses!
by: Elie, avr 8th at 20 h 28 min
Pour ma part, je trouve qu’il est beaucoup plus intéressant de voir l’évolution des évènements sur un plus long terme.
Pour moi, le blog n’est qu’un remaniement substantiel du site web perso qui a trouvé son évolution dans l’internet commercial.
J’avoue que je n’ai jamais accroché sur ce type d’éléments, peu être à tort, je ne sais pas.
Beaucoup de ‘blogueurs’ ne pensent qu’à une chose, se faire connaître.
) est que le blogueur n’aura jamais aucune légitimité concernant ce qu’il a pu écrire. Seul le nombre de personnes ayant consulté son article légitimera ce qu’il a fait, même si ce qui est écrit est complètement faux.
Globalement auparavant les personnes faisaient leur site perso plus par passion qu’autre chose.
Dorénavant le blog entre dans une complète démarche du mécanisme du capitalisme, c’est à dire la compétition omniprésente, la consommation (d’informations ou autre), et finalement le must, devenir célèbre pour le blogueur avéré.
Le blog devrait être utilisé à meilleur escient comme tu le fais aujourd’hui, c’est-à-dire dans une démarche de discussion, d’avancement et de pistes de réflexions pour son optimisation.
De là à pouvoir lancer un marché complet grâce au web social, pour l’instant ce ne sera pas possible.
Le blog touche principalement les jeunes (<30ans) donc dès le départ tu évinces de grandes parts de marchés du public visé, sachant que les jeunes sont globalement moins riches. Le blog doit être utilisé en renforcement avec d’autres outils, plus accessibles aux personnes ne le maîtrisant pas.
Donc la finalité (même si je me suis un peu éloigné de la discussion initiale
Le conseil reste conseil, et la confiance envers les blogueurs s’apparente plus à de la crédulité.
Quant au succès professionnel, oui et non, tout dépend du contexte ; l’expérience professionnelle, elle, sera la clef de voûte. L’idéal serait de faire un « arbre des possibles » avec les causes/effets sur une échelle plus longue, un style de brainstorming graphique sur les possibilités d’utilisation des réseaux sociaux pour le marketing.
So bon courage ma poule, y na encore plein de cht’i boulot !!
by: babatman, avr 9th at 4 h 43 min
Je ne comprends pas pourquoi l’option « La qualité et la cohérence de ses articles. » est aussi populaire. Si quelqu’un n’est pas capable d’écrire un bon article qui a du sens, ça ne veut pas dire qu’il ne connait pas son domaine. C’est juste que c’est un mauvais vulgarisateur…
by: Olivier Delorme, avr 9th at 12 h 48 min
Salut Elie,
je viens donc de lire cet article comme convenu.
Je n’ai pas reconnu la personne dont tu parles mais pour ma défense je travaille en province. Le genre de personne que tu décris bosse très souvent sur la région parisienne qui est un marché relativement particulier à mon sens car il héberge les plus grosses agences, les plus gros annonceurs et les extrêmes les plus importants (aussi bien dans la taille des opérations que dans la capacité de certains commerciaux de vendre des kilos de merde au prix d’or.)
Concernant ce que tu décris je suis assez reservé. Les agences de com (web ou non) s’apparentent au B2B. Les contacts avec les clients se font souvent par échange de mails et par téléphone et la fidélisation de ces clients se fait par le résultat. Il est donc difficile d’utiliser les médias sociaux comme outil de fidélisation pour elles.
De plus, ces agences conservent un certain secret professionnel, elles ne communiquent jamais sur leur client avant que l’action soit lancée ou finie.
Et cette communication sur les actions rendues n’est pas systématique. j’échangeais l’autre jour avec une correspondante locale de La Tribune qui me disait en substance « ça sert à rien de communiquer sur le standard on cherche de l’innovant ».
Donc la question que je me pose est : quelle est réellement le rythme de communication externe des agences com&web ? Dans la mienne (de province je le rappelle pour contextualiser mes propos), nous communiquons que très rarement donc rien ne justifie une utilisation rigoureuse des médias sociaux dans ce but. Comme je l’ai dit auparavent, ce n’est pas non plus le moyen privilégié pour fidéliser à partir de là une question finale. Les médias sociaux sont-ils utiles pour le développement de notoriété et le développement commercial d’une agence ? Personnellement je n’en suis pas certain, en tous cas, je n’ai pas forcement le temps nécessaire à consacrer à la com de l’agence au quotidien (le client reste logiquement prioritaire
et comme les journées ne sont pas extensibles)
by: Secteur sud, mai 29th at 14 h 12 min
Approche intéressante, le contenu reste quand même roi et le reste vient en complément.
by: Abcmoteur, mar 4th at 10 h 54 min
La légitimité d’un blogueur réside dans l’info qu’il partage et dans sa pédagogie… et dans l’utilité qu’a pour nous le savoir qu’il dispense.
C’est donc « la qualité et la cohérence de ses articles » qui prime. Car il peut très bien expliquer comment connecter un site avec un réseau social sans appliquer sa technologie à son propre site.
Mais dans la pratique, on n’accède aux sites qu’en cherchant à s’informer sur des points précis, donc via des infomédiaires (twitters, agrégateurs, search). Si je me connecte sur la Une d’un blog, c’est parce que je l’ai identifié pour « la qualité de sa veille », ou parce que je sais qu’il traite d’un domaine précis qui m’intéresse.
by: Jean-Pierre Govekar, mar 4th at 11 h 34 min